Je pense
que toutes
ces choses
qui nous
faisaient tant
rire à l'époque
ne nous
sembles plus
que désuètes
et insipides.

Phoebé.

# Posté le lundi 06 avril 2009 16:18

Modifié le mardi 04 août 2009 08:35

Le bonheur, un état d'esprit.

Le bonheur, un état d'esprit.
Dans notre vie, il se passe toujours quelque chose qui fait que l'on est heureux. On ne sait pas immédiatement que l'on est heureux, mais c'est quand cette chaleur et ces picotements indéfinissables nous emplissent le ventre que l'on peut dire que l'on connait le bonheur. Des exemples ? Tomber amoureux – rire jusqu'à en avoir mal au ventre – trouver un tas de lettres d'amis quand on rentre de voyage – passer en voiture dans un endroit aux paysages magnifiques – quand on se rend compte que sa chanson préférée passe à la radio – être couchée dans son lit & entendre la pluie qui tombe – être sûre d'avoir réussie un test – mener une conversation intéressante – retrouver de l'argent dans la poche d'un jean ou d'un manteau – rire sans raison particulière – entendre accidentellement quelqu'un dire quelque chose de bien sur vous – se réveiller en pleine nuit & se rendre compte que l'on peut encore dormir quelques heures – observer un coucher de soleil, seule ou accompagnée... - recevoir & donner le premier baiser – sentir son ventre picoter & son c½ur battre plus fort quand on LE voit - passer un pur moment avec ses amis – voir les gens qu'on aime, heureux – porter le pull de celui qu'on aime, & sentir son parfum (ou sa lessive. Je me comprend.) - reparler à un vieil ami & se rendre compte que les choses n'ont pas changé entre nous – et, je pense, le meilleur de tous : entendre que l'on nous aime. On a tous besoin d'amour. Que ce soit de l'amour d'une mère ou d'un père, d'un frère ou d'une s½ur, d'un amie ou d'une amie, ou de son petit ami ou sa petite amie, le plus important, pour n'importe quel individu, c'est d'être aimé. Et puis, comme on dit : La seule vérité qu'on puisse apprendre un jour, est qu'il suffit d'aimer et de l'être en retour...

Phoebé...

# Posté le lundi 06 avril 2009 15:34

Modifié le vendredi 10 avril 2009 11:51

Du 18 Février au 2 Juillet 2009 !

Du 18 Février au 2 Juillet 2009 !
C'est simple, depuis qu'on se parle ma vie a changé. Je suis nostalgique, du temps passé. J'écoute encore cette chanson; la notre. Quand je ferme les yeux, j'essaye de me sentir à ces moments là. Ceux qui ont marqués ma vie. Des dates, beaucoup de dates. On me citerais des évènements, je saurais situé la période mais pas le jour exact. Pourtant Dieu seul sait combien ça me tiens à coeur de connaître les dates précises. Je suis passée par différentes émotions et je pense qu'avec l'aide de celle à qui je tiens beaucoup trop, je pourrais retracer cette période, qu'à été ma vie !

Voltaire, je t'aime tu n'imagines pas à quel point ! (l)(l)



Anna

# Posté le mardi 07 avril 2009 08:55

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 13:14

Notre Chanson !!!

La journée, c'est quand tu veux, où tu veux !!!

Anna

# Posté le mardi 07 avril 2009 14:58

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 13:14

The End of the Beginning.

The End of the Beginning.
Première partie : La nuit ou Quand à 16 ans, on se fiche des règlements.

Elle était excitée. Folle de joie. Hystérique. Ce moment dans le couloir, ce n'était pas n'importe quoi. Elle avait lu, dans ses yeux, l'amour qu'il avait pour elle, elle s'était dit qu'il était temps qu'ils s'aiment. Quand elle avait tourné ses yeux vers la vitre, elle avait senti qu'il la dévorait des yeux. Elle avait vu le demi-sourire de la prof, qui se doutait de quelque chose. Elle avait écouté en souriant le rappel du règlement comme quoi les garçons n'ont pas le droit de venir dans les chambres des filles, et vive-versa. Elle s'en fichait. Elle lui dit Bonne nuit avec le sourire qui veut tout dire. Il s'approcha pour qu'elle l'embrasse, elle rentra dans sa chambre avec un sourire malin, le plantant dans le couloir. Elle le savait, elle allait recevoir un texto cette nuit, qui lui donnerait rendez-vous dans ce même-couloir... Et elle avait raison. Elle le reçut ce texto. Elle sortit dans le couloir, elle boutonna son jean, et se dépêcha d'ouvrir la porte qui donnait sur dehors. Elle avait 16 ans, elle était jeune, elle voulait en profiter. Il la rejoignit quelques secondes plus tard. Il se rapprochèrent l'un de l'autre. Leur dernier voyage. Ils marchèrent jusqu'au bois. Ils s'étendirent dans l'herbe. Elle tremblait, de froid ou d'excitation, difficile de le savoir. Il lui murmura à l'oreille à quel point elle le rendait fou. Elle rit légèrement. Cette nuit, c'était leur nuit... Il y a trois ans, elle n'aurait jamais penser vivre ça. Et pourtant... Quand l'aube arriva, ils rentrèrent vite dans la résidence. Elle était heureuse, allez savoir pourquoi...

Deuxième partie :
Le jour ou Quand à 13 ans, on rêve parfois du futur...

Blottit dans son lit, elle attendais que les autres filles se réveillent. Elle a 13 ans. Elle vient de rêver de lui. Elle se demande si il la drague ou bien ? Elle hésite, elle se rappelle sa folie de la soirée d'hier. Ce moment dans le couloir, ce n'était pas n'importe quoi. Elle l'avait attendu, la joue collée à la vitre froide, histoire de se calmer. Il lui avait sourit. Ils avaient marché en parlant. Il avait sorti son appareil photo, avait dit qu'il fallait immortaliser ses attributs. Et elle avait rit. Elle se leva, s'habilla, secoua les autres filles. Elle sortit dans le couloir comme dans son rêve, en boutonnant son jean. Il était là, il regardait ce qui se passait, à travers la porte de la chambres des garçons entrebâillée. Il lui sourit, elle lui rendit son sourire. Il était encore en pyjama, les cheveux ébouriffés. Elle le trouvait mignon à croquer. Puis, rompant le charme, elle se rendit compte qu'elle n'avais pas encore fermé son jean. Elle rougit, ferma la braguette, et se rappela son rêve. Il l'observait toujours. Elle lui fit un signe de la main pour lui dire d'aller s'habiller. Il lui tira la langue, et ferma la porte. Elle s'assit contre le mur, sortit son appareil photo, et regarda les photos. Elle en était rendu à la moitié, quand elle entendit « alors on y va ? ». Elle leva la tête, saisit la main qu'il lui tendait, et ils marchèrent ensemble vers le self...


Rêve ou Réalité ?

Phoebé.


# Posté le vendredi 10 avril 2009 08:37

Modifié le samedi 30 mai 2009 14:37

Musique. "Les émotions humaines sont souvent contradictoires , c'est pour ça qu'on les aimes , qu'on les trouves belles." [V]

Musique. "Les émotions humaines sont souvent contradictoires , c'est pour ça qu'on les aimes , qu'on les trouves belles." [V]
C'est dur d'aimer quelqu'un et de le savoir si loin...

# Posté le vendredi 10 avril 2009 11:36

Modifié le samedi 22 août 2009 06:48

A Very Good Dream.

A Very Good Dream.
Elle marche dans la rue, il fait quasiment nuit. Elle porte un tee-shirt à rayure argenté et noir, ce qui fait que l'on voit de loin. Ses hauts talons claquent sur le macadam. Elle avance assez vite, d'une démarche assurée, c'est sa grande soeur qui lui appris, quand cette dernière avait 16 ans. C'est à son tour d'avoir 16 ans. Elle arrive devant la maison, vérifie que c'est bien le bon numéro. C'est le bon. Elle toque. La mère ouvre, et l'invite à entrer. Avec ce qu'elle espère être un délicieux sourire, elle lui dit qu'elle est venue Le chercher pour sa fête d'anniv. La mère lui dit de monter. Elle s'exécute. Ses talons claquent sur les marches de bois. Elle passe devant la salle de bain, et devant la chambre du grand frère. 3 ans de plus qu'elle, le plaisir interdit en quelque sorte. Trop canon, trop âgé, trop sérieux, trop tout, il lui était inaccessible. Jusqu'à aujourd'hui. Il est torse nu, ses cheveux blonds en bataille. Son coeur s'arrête de battre sans sa poitrine. Il tourne la tête, la voit. Elle repousse ses longs cheveux en arrière, et songe à la dernière fois qu'il l'a vu. C'était l'année dernière. Elle ne portait pas encore de talons, et ne se maquillait que les yeux. Ses cheveux lui arrivaient aux épaules, enfin un peu plus bas. A présent, ils lui arrivent presque au milieu du dos. Elle bat des paupières, et sans savoir pourquoi, elle entre dans la chambre, et ferme la porte. Il la dévisage toujours. Qu'est-ce qu'il est beau. Elle s'approche de lui, presque au ralenti, il fait de même. Ils s'embrassent, Ardemment, Passionnément, Langoureusement. Il se colle au mur, et la prend dans ses bras, sans arrêter de l'embrasser. La porte s'entrouvre. Le petit frère. Il a lui aussi 16 ans, et il regarde son frère de 19 embrasser la fille qui était à l'origine venu le chercher. Elle l'aimait. Mais c'est fini. La porte grince. Elle se retourne, et, en le voyant, lui articule sans bruit "Trop Tard."

Phoebé.

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 08:53

Septième Article, Il y a Sept ciels dans ma Vie...

Septième Article, Il y a Sept ciels dans ma Vie...
Zad' je sens que tout change. Ai-je raison ?

Je dois dire que me mettre en colère ne m'a fait que du bien. Il le méritait bien n'est-ce pas ?
ÇA FAIT TELLEMENT LONGTEMPS QUE J'ATTENDAIS CE MOMENT.
Il ne pouvait pas contrôler indéfiniment mes pensées. Viva la gloria.

On est toutes les deux de belles hypocrites.
Dire Je t'aime à des gens qui nous indiffèrent, n'est-ce pas de l'hypocrisie ?

J'ai toujours eu un don pour dire les choses qu'il ne faut pas dire.
Et aussi au moment où il ne faut pas les dire.
On a tous un talent caché, voilà le mien.

Je t'aime si fort. Mlle Casquette & Mlle Lunettes (tmts).

# Posté le mardi 04 août 2009 09:22